Sortir de la réserve

Persistante depuis des années, parce qu’elle porte une promesse et attend son mode
d’emploi, l’idée de sortir de la réserve se veut l’horizon de rencontres portées par des
travaux, des pratiques, des praxis et des tentatives, réussies ou échouées, de sortir
d’un ordre des choses ayant atteint ses limites de viabilité.
Sortir de la réserve constitue autant une forme de pensée déliée de loyautés
scientifiques eurocentrées, une façon de désigner le lieu du délit, la réserve, comme
site intense de la colonialité, qu’un projet d’exploration et de mise en relation, de
connaissances établies, de savoirs en cours de défrichage, ou de savoirs effacés en
voie de re(con)stitution. Tout ceci veut être mis au service d’actes de langage et
d’actes de transformation tenables dans le temps et durables dans leurs effets.
La seconde séance se tiendra le jeudi 21 octobre 2021 de 18h à 20h, à distance, puisqu’il
le faut encore, et en présence, pour le peu de places disponibles.
Elle ouvrira une conversation à deux voix, plus une, autour de deux livres et de leur
auteure, coordinatrice.
Tal Dor est sociologue, pédagogue critique et ATER à l’UPEC au département
carrières sociales IUT Sénart-Fontainebleau, chercheure au LEGS et rattachée au
LIRTES, elle a co-dirigé Rencontres radicales (Paris, Cambourakis, 2018).
Maboula Soumahoro est spécialiste de civilisations afro-américaines, Maîtresse de
conférences à l’Université de Tours et auteure de Le triangle et l’hexagone (Paris, La
Découverte, 2020).
La participation au séminaire se fait sur inscription en écrivant à Myriam Cheklab.
(myriam.cheklab@gmail.com) Merci de préciser dans le message si vous participez à
distance ou en présence.
En espérant vous retrouver nombreux.ses pour cette séance qui ouvre la saison.



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